Voici les 5 résultats

Conduire le changement managérial pour une qualité de vie au travail

Lors de fortes croissances internes ou lors de développement de croissance externalisée, il arrive fréquemment aux responsables de service et aux dirigeant. e. s d’être confronté. es à des surcharges de responsabilités où la solitude peut devenir oppressante ; comment trouver un équilibre privé/professionnel ; quelle gestion du temps et du stress mettre en place ?
Les perceptions et les pratiques managériales sont nombreuses où la performance occupe une place ambigüe. Par un management de la confiance.au service de tous et en privilégiant également le bénéfice individuel, la mobilisation et l’engagement des équipes, la santé et la solidarité peuvent coexister.

Définir la stratégie de son modèle économique : bien-être au travail et paix économique

Comment contribuer au développement de nouveaux modèles d’entreprise ? Faire évoluer les pratiques de management et de leadership pour davantage répondre aux nécessaires évolutions de leur structure (accompagnement du changement, motivation des équipes, objectifs remplis, soutenir le sens,…)
Participatif, collaboratif, inspiré, circulaire, issu de l’économie dite positive, ce nouveau modèle économique accentue l’équilibre entre savoir-faire et savoir-être.
Ces formations centrées sur le bien-être au travail, le développement personnel des managers, les pratiques et l’appréhension de nouveaux modèles de gouvernance se déroulent sur plusieurs modules de 2 jours. Ceux-ci sont axés sur les plus hautes valeurs humaines, au profit d’une création de richesses durables et partagées favorisant l’épanouissement de chacun. e dans l’entreprise. Ils questionnent et approfondissent : Travail, carrière et vie privée/Les formes alternatives de marchés et d’organisations/La communication et les valeurs d’éthique/L’innovation/la notion de paix économique.

Faire évoluer son management vers le modèle inclusif

À l’adage « mieux vaut prévenir que guérir », peu nombreux sont les exemples réussis. Pourtant, il est nécessaire aujourd’hui de savoir détecter les comportements à risques, d’accompagner les salariés en difficulté, d’entendre les signaux de discrimination, de préjugés, de sexisme. La mise en place d’activités de sensibilisation qui visent à remettre en question les stéréotypes accentue l’apprentissage des réflexes contre l’exclusion.

Innover en interne autrement

Les grands défis de notre époque (énergie, sécurité alimentaire, changement climatique et vieillissement de la population), peuvent être surmontés grâce à la stimulation de l’innovation (en proposant de travailler sur la résolution de défis internes, en développant l’intrapreneuriat et l’essaimage, le portage autant de constructions de formes qui changent le rapport à l’entreprise) participe à la création de valeur partagée souvent sous-estimée. La stimulation de l’innovation apporte des capacités d’étonnement, d’enthousiasme et de postures nouvelles. Elle a recours à l’intervention du secteur public pour stimuler le secteur privé et supprimer les goulets d’étranglement qui empêchent les idées de trouver une application concrète sur le marché.
Il serait temps d’introduire l’innovation dans nos modes de travail, régulièrement, et de s’ouvrir à des perspectives ancrées dans le devenir du champ des possibles. Les visées vers des marchés internationaux contribuent à ce champ d’innovation.

 

Les finalités de cette formation sont les suivantes :

  • Contribuer au développement d’une culture de la surprise, de l’étonnement et du surpassement des habitudes.
  • Cultiver la longueur d’avance qui permet de séduire ses clients (modèle Apple).

Formaliser les pistes ouvrant l’imaginaire (écriture sensible, approche story telling…).
Anticiper les assistances, les résistances, et préparer la mise en action.

Management circulaire : du symptôme à la conduite de changement

Les problématiques de fonctionnement d’une équipe, d’une association, d’une entreprise ou d’une institution se traduisent majoritairement par l’apparition de symptômes (absentéisme, désinvestissement, problèmes financiers, difficultés de communication, discriminations, mauvaise lisibilité des actions, gouvernance contestée…). Ces symptômes s’ils sont reconnus à leur juste valeur et mis à leur juste place peuvent servir de points d’appui systémique à l’apport d’une conduite intégrative et inclusive de changements.
Nos écosystèmes sont devenus tellement complexes qu’à lui seul le professionnalisme et le pouvoir de quelques décideurs ne suffisent pas, plus à conduire des projets. La circularité et le vécu, en groupes, du management circulaire apporte des étayages à une transformation progressive… et peut prévenir la contagion des modes de résistances internes.

La finalité de cette formation se résume en « piloter oui mais avec la qualité au centre du projet.